Dakar Etape 1 : L'équipe Sodicars Racing a pris ses marques

C'est parti et bien lancé ! Le Dakar, 41ème du nom s'est élancé de Lima pour arriver à Pisco, à près de 300 km de la capitale. Première spéciale longue de 84 km, style mise en jambe avec une mixité de sable, d'oued et de cailloux sur dix kilomètres.



Une spéciale qui pouvait piéger, mais les trois protos du Sodicars Racing ne s'y sont pas laissés prendre.

Le plus rapide de l’équipe ‘orange’ : Isidre Esteve Pujol, 39ème et radieux par sa prestation. Avec le sourire et certitude, il a roulé avec l’attention imposée, à l'écoute de sa mécanique et, en analysant les réactions de sa bête. "Tout est ok à bord, je suis satisfait e ce premier contact avec le chrono. J'accélèrerai davantage demain !" a-t’il déclaré dès son retour au bivouac de Lima.

Cristina Gutierrez 67ème a impressionné par son pilotage sur la parcours. Elle n'a pas tenté le diable se contentant comme son compatriote à écouter son Mitsubishi et à le prendre en mains dans le sable qui sera au menu de chaque jour.

Quant à Philippe Boutron qui piaffait d'impatience avant de s'élancer, sa journée se solde par une 73ème place : "Je suis parti sur un rythme moyen, j'avais besoin de retrouver mes marques, cela fait un an que je n'ai pas roulé dans le sable ! Nous avons vécu un ensablement, façon de nous rappeler à l'ordre, cela nous a permis d'équilibrer la pression des pneus avant de repartir de plus belle ! Sur la fin du parcours, j'ai retrouvé du rythme nous permettant de récupérer un peu de notre temps perdu."

Le DAF s'est fait attendre mais, il est rentré à la nuit tombée. L'équipage dégageait un grand sourire après s'être sorti du champ miné créé par le passage des motos et des autos... 27ème au classement général, Richard Gonzalez occupe la 2ème place de la catégorie T4.3 grâce à la navigation sans reproche réalisé par Franck Maldonado et la vigilance de Jean-Philippe Salviat.

Les autos ouvriront la piste de l'étape 2 entre Pisco et San Juan de Maecona longue de 554 km avec une spéciale de 342 km avec bien évidemment du sable.

Marie-France Estenave